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Amory Ross/PUMA Ocean Racing/Volvo Ocean Race
Sixièmes au classement après leur départ de Sanya en dernière position, les hommes de Mar Mostro cherchent leur route au milieu de la houle. Option nord ou option est ? Amory Ross, l’équipier média, nous envoie son message matinal.

"Comme une planche de surf, notre "nana aux fesses plates" a mal à chaque vol et pleure à chaque crash."

Par Amory Ross, équipier média, PUMA Ocean Racing powered by BERG 

C'est pour ça que faire du près s’appelle "taper contre le vent" : parce que c’est ce qu’on se prend, nous, en remontant au vent. Ces bateaux ne sont juste pas faits pour naviguer de cette manière.

Mais on continue à le faire, genre – tout le temps. On espérait qu’une descente au sud, de Chine en Nouvelle-Zélande, permettrait d’envoyer un peu le spi. Ça n’a pas du tout commencé comme ça. 

On doit faire du nord pour atteindre le sud, d’où quelques jours à vivre dans un près inconfortable et à faire route loin de la marque.

Les vagues semblent venir de toutes les directions. Il n’y a rien à faire à part vous accrocher car vous n’en voyez que la moitié. Un Volvo Open 70 est dessiné pour descendre au portant, pour du reaching à haute vitesse.

Comme une planche de surf, notre "nana aux fesses plates" a mal à chaque vol et pleure à chaque crash. Comme la brise devrait tomber, on parle de basculer la quille sous le vent pour augmenter la gite et éviter les plats qui nous font mal. 

Taïwan – notre premier waypoint – est à 400 milles dans notre nord-est. Entre nous, des vagues qu’on va détester, une houle qui reste après la mousson, quelques virements, un courant contraire et des vents faiblissants. Pour le moment, pas vraiment un voyage sympa mais on s'y attendait. 

On est toujours au nord-ouest et le consensus reste le même : plus vous allez au nord, plus vous atteindrez rapidement la prochaine pression. Le problème, c’est que plus vous allez à l’est, plus vous touchez l’adonnante.

Il faut trouver le bon compromis : comment aller à l’est sans sacrifier notre nord ? Des décisions importantes à prendre dans les prochains jours. 

Amory

Tony Mutter : « Je dois admettre qu’on pourrait courir autour du monde dans l’autre sens, au près – « dans le mauvais sens » – et faire plus de portant que ça. »

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Discover the locations for the 2011-2012 race
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Amory Ross/PUMA Ocean Racing/Volvo Ocean Race

Ken Read navigates a lumpy seaway before leaving sight of land in the South China Sea. PUMA Ocean Racing powered by BERG during leg 4 of the Volvo Ocean Race 2011-12, from Sanya, China to Auckland, New Zealand.

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Amory Ross/PUMA Ocean Racing/Volvo Ocean Race

Rome Kirby works the traveler in tricky sailing conditions with Tony Mutter on the helm. PUMA Ocean Racing powered by BERG during leg 4 of the Volvo Ocean Race 2011-12, from Sanya, China to Auckland, New Zealand.

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Amory Ross/PUMA Ocean Racing/Volvo Ocean Race

It's all hands on deck when a sail change or a tack is called: Tony Mutter and Michi Mueller dress up and Rome Kirby prepares to climb out of his bunk. PUMA Ocean Racing powered by BERG during leg 4 of the Volvo Ocean Race 2011-12, from Sanya, China to Auckland, New Zealand.