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"C’est extrêmement difficile à croire"
Team Sanya a signalé un safran au vent cassé et, en conséquence, un compartiment arrière qui prend l’eau. L’équipage a colmaté la fuite et travaille aux réparations.
"Après un si beau départ, et en menant la flotte après quatre jours de course … Ça vous prend vraiment aux tripes et c’est assez dur à avaler."
Mise à jour le 23 mars : Team Sanya se dirige vers la Nouvelle-Zélande pour réparer. L'équipe pense prendre quatre à cinq jours pour atteindre la terre et continue à évaluer ses options pour revenir en course le plus vite possible.
« C’est extrêmement difficile à croire pour nous pour le moment ; on n’a pas encore réalisé …. » L’équipier média Andrès Soriano est abasourdi.
« Après un si beau départ, et en menant la flotte après quatre jours de course … Ça vous prend vraiment aux tripes et c’est assez dur à avaler. »
Sanya menait l’étape 5 entre Auckland et Itajaí, au Brésil, quand, à 08h UTC, l’équipage a signalé l’avarie de safran tribord à la salle de contrôle d’Alicante.
Menée par le Néo-Zélandais Mike Sanderson, skipper d’expérience, l’équipe a pompé l’eau à travers la trappe de pont arrière pour vider le compartiment étanche arrière. Pas de fuite à déplorer dans le compartiment principal du bateau.
Les Volvo Open 70 ont deux safrans et chaque bateau dispose aussi d’un safran de secours supplémentaire. Ce safran peut être installé sur le tableau arrière ou via la même structure que le safran original.
Les raisons de cette casse ne sont pas encore claires. Elle a eu lieu dans 20 à 25 nœuds de vent et des vagues de 2,5 à 3 mètres, autour de 07h UTC ce mardi, jour 5 de l’étape 5.
« Un 'bang' puissant a retenti à l’arrière du bateau, » ajoute Soriano, « à un mètre seulement de là où j’étais assis. L’eau s’est déversée dans le compartiment arrière.
« Dans un premier temps, je ne savais pas d’où ça venait, puis j’ai regardé avec ma lampe frontale. Ce que j’ai vu m’a déchiré les tripes. La mèche de safran s’est cisaillée juste sous le niveau du pont. En voyant ce qu’il en restait, j’ai deviné qu’il n’y avait plus de safran. Une énorme quantité d’eau s’est immédiatement engouffrée dans le compartiment arrière, où j’étais. »
L’équipage a ensuite réussi à colmater le trou à l’aide d’une plaque de carbone.
« Nous sommes de nouveau un vaisseau étanche, » a commenté le boat captain Richard Mason.
L’équipage évalue maintenant ses options alors que les premiers bateaux sont attendus à Itajaí le 4 avril.
À ce moment-là, à 5500 milles de l’arrivée, Sanya menait de peu ses quatre adversaires directs.
C’est le troisième revers subi par Sanya depuis le départ de la course. Peu après le départ d’Alicante, l’étrave du bateau s’était délaminée et le bateau avait été transporté au Cap par cargo.
Puis, en tête sur la deuxième étape, une pièce du gréement avait cassé (le D2) et l’équipage avait fait escale à Madagascar pour réparer.
Soriano : « Pour le moment, le plan est d’aller le plus au nord possible pour s’extraire de la brise qui rentre.
« Tout le monde va bien à bord. Physiquement, nous sommes tous en bonne santé et nous avons même faim … Mentalement, c’est dur … Mais comme toujours, nous continuerons de nous battre … Plus d’infos à venir … Standby. »









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WHy talk about repair if you say nothing real about it ? New trim ? same trim position ? *Re^pair running ? finished ?
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