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25 oct. 2012, 09:59UTC

Partage d’expertise

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IAN ROMAN/Volvo Ocean Race
Jack Lloyd, directeur de course de la Volvo Ocean Race, fait partie du jury international du Vendée Globe. L’expérimenté Kiwi s’implique et nous parle avec plaisir de cette course française mythique, dont l’édition 2012 quitte la Vendée le mois prochain.

"Nous n’avons aucun raison d’être en compétition avec les autres courses au large. On doit apprendre ensemble" - Jack Lloyd

Directeur de course des deux dernières éditions de la Volvo Ocean Race, Lloyd a travaillé sur quatre America’s Cup et était le responsable des règles de course de l’équipe olympique néo-zélandaise pendant les Jeux de Londres 2012.

Présent aux Sables d’Olonne le week-end dernier, il a rencontré les 20 skippers du Vendée Globe et étudié les instructions de course avec les quatre autres membres du jury international. 

« C’est vraiment intéressant ! » s’exclame Lloyd. « Les deux courses ont beaucoup en commun. La différence, c’est qu’il faut penser pour une personne, pas pour 10. 

« Ce qui change aussi, c’est que la Volvo Ocean Race était propriétaire des règles de classe pour les trois dernières éditions de la course alors que le Vendée Globe travaille avec la classe IMOCA, ce qui ajoute un niveau de complexité. 

« On est aussi allés faire un tour à bord du bateau de Mike Golding.  Il y a beaucoup de ressemblances avec ce que nous essayons de mettre au point pour notre nouveau monotype – bateau plus sécurit, plus de protection, … »

Après avoir suivi deux Volvo Ocean Race autour du monde, après avoir travaillé tout l’été pour les Jeux Olympiques, va-t-il s'intéresser de près ce tour du monde en solitaire et sans escale ? 

Il sourit : « Je la suis depuis qu’Internet existe ! Quand vous vivez en Nouvelle-Zélande ou en Australie, c’est une course intéressante car la flotte reste longtemps dans votre coin et que c’est là qu’il se passe le plus de choses. 

« Il y a tellement d’histoires fascinantes : ce gars qui a terminé la course sans quille, ceux qui se sont retrouvés coincés dans leur bateau, qui se sont opérés eux-mêmes ou qui ont passés des jours dans leur gréement pour le réparer … 

« À la Volvo Ocean Race, on fait les choses différemment pour plusieurs raisons. Mais on partage des choses, on parle de nos problèmes et de nos solutions. Nous n’avons aucun raison d’être en compétition avec les autres courses au large. On doit apprendre ensemble. »

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IAN ROMAN/Volvo Ocean Race

Race Director Jack Lloyd, in the Volvo Ocean Race village in Lorient, France, during the Volvo Ocean Race 2011-12.